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Tag - Steampunk

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Les illustrations realistico-steampunk de Jakub Rozalski

Les œuvres du polonais Jakub Rozalski mettent le doute par leur croisée si réaliste d'une vue rurale, d'éléments d'une guerre dieselpunk qui ne s'est jamais déroulée d'un surnaturel peut-être fantasmé.

Découvrez son œuvre ici.

Inspi historique: James Gordon Bennett, un Largo Winch du XIXe siècle


Quand: fin XIX, début XXe siècle
Où: entre New-York et Paris
Qui: James Gordon Bennett junior

Découvert dans la BD Univerne, ce James Gordon Bennett junior était un Largo Winch du XIXe siècle, pouvant servir de modèle pour un PNJ ou un PJ dans un univers pulp ambiance steampunk ou historique, voire western east-coast.

Ce type, riche héritier et propriétaire du puissant NY Herald Tribune, homme à femmes et aventurier était passionné d'aéronautique, de course automobile et de sport. Il était ainsi le plus jeune commodore du très sélecte New York Yacht Club, s'était engagé dans la marine américaine pendant la guerre de sécession, avait fondé plusieurs Coupe Gordon concernant des courses de ballon, d'automobile ou du polo et avait financé l'expédition de l'explorateur anglais Henry Morton Stanley à la recherche de David Livingstone puis celle de George Washington De Long au pôle Nord par le détroit de Béring (qui fut un désastre).

Il avait par ailleurs un comportement choking:

    Gordon Bennett quitte New York après un scandale qui met fin à ses fiançailles avec Caroline May, membre de la haute société. L'incident est narré dans le Guinness Book des records dans la catégorie « plus grand faux pas lors de fiançailles ». Bennett est arrivé ivre et en retard à une fête au manoir new-yorkais de la famille May, et a uriné dans la cheminée du salon devant tous les invités.


Avouez que ça donne envie de le glisser dans sa campagne :D

https://fr.wikipedia.org/wiki/James_Gordon_Bennett_junior

Critique Grog: Romance in the air


Critique postée sur le Grog :

Un supplément intéressant, avec de bonnes idées, de bonnes intentions, mais aussi des choses peu crédibles ou peu inspirées.

Au rang des bonnes idées, la croisière aérienne comme écrin des PJ et des aventures : un environnement très ludique pour des scènes d’intrigue, de séduction, d’enquête et d’exploration sociale ou encore quelques scènes d’action à la surface du dirigeable (escalade, chute, sabotage, etc.), en alternance des scènes-escales d’action et d’exploration géographique/culturelle.

Au rang des bonnes intentions, le setting et le mode de jeu « Grandes puissances » : une Russie forte, très raccord avec cette période où elle joue le Grand Jeu avec les britanniques, un empire Ottoman encore puissant et exotique, loin du « Vieil homme malade de l’Europe » du XIXe siècle, plein de petites Allemagnes uchroniques par rapport à l’unification faite par Bismarck. Par contre, l’empire franco-britannique Plantagenet (au nom de Britania !) provoque une rupture de ma « suspension d’incrédulité »…

Quant au jeu des « Grandes puissances », s’il est séduisant sur le papier et que les trois puissances sont bien typées, il se heurte à mon avis au problème que tous les joueurs ne les jouent qu’un ou deux tour à chaque partie et je doute que, leurs perso se battant a priori pour la gloire de Britania, ils jouent correctement les puissances antagonistes comme le propose le jeu…

Ma déception majeure pour ce petit setting tout de même fort sympathique, ce sont les pré-tirés : ils ont si peu de saveur ! Ils devraient pourtant faire tout le sel des aventures et de la vie de la Pension Bellevue ! Quant aux aspects de désire/refus, ils paraissent bien faibles pour créer une dynamique intéressante comparés, disons, aux clefs de motivation d’un Lady Blackbird


Critique Grog: GURPS Steampunk

Critique postée sur le Grog:

Comme le dit Decker, ce supplément est très intéressant pour son décorticage du genre et des sous-genres du steampunk. C'est donc une très bonne boite à outils si l'on souhaite se lancer dans une campagne de son crû, même sans utiliser le système de GURPS, ou pour approfondir sa connaissance des codes du genre dans le cadre d'un autre jeu.
C’est une mine d’inspiration, que ce soit en matière d’uchronie (les « what if »), de concept/archétype de personnage ou encore de super-science et autre weird science.
Pour finir, les nombreuses illustrations rendent la lecture facile et agréable.

Une base pour les héros: le manoir steampunk du voyage extraordinaire

Un autre exemple de base, dans une ambiance steampunk cette fois, tiré de la BD Le voyage extraordinaire: un manoir luxueux à la campagne bâti sur les ruines d'un ancien château fort (aspect mémoire du lieu évoqué) avec un atelier d'ingénierie, une immense serre à la végétation luxuriante, des salles regorgeant d'objets provenant des voyages exotiques des proprio dans les colonies + des PNJ indigènes (cuisinier japonais), un arbre géant avec une cabane dedans, un passage secret souterrain/subaquatique jusqu'à une base secrete dans les ruines d'un îlot du petit lac du parc et un deuxième passage subaquatique permettant au prototype de sous-marin de rejoindre la Tamise.

Mon avis sur SteamShadows, l’héritage de Sir Stockwell – Le jeu de rôle steampunk

1.) Quoi que c'est ?

SteamShadows, l’héritage de Sir Stockwell – Le jeu de rôle steampunk


2.) Vous en avez entendu parler où pour la première fois ?

Je sais plus, sur Casus No peut-être.

3.) Achat compulsif, impulsif ou réfléchi ?

Impulsif, c’est ma première souscription soutenue et l’idée de me lancer dans une campagne steampunk me démangeait depuis longtemps. Et les illustrations montrées étaient jolies.

4.) Vous pensiez trouver quoi ?

Un JDR steampunk avec de belles illustrations qui me ferait enfin lancer mon projet de campagne.

5.) Vous avez trouvé quoi ?

Un tout petit livre en dimension (~A5, j’avais pas vu ce détail) mais gros en épaisseur (~480p, trop pour moi), peu et mal illustré (les belles images sont les quelques unes montrées au départ, petites, le reste est du mauvais photosphop de vieilles photos, photos de GN/cosplay steampunk ou de modélisations 3d) qui sent à plein nez la colle et l’encre.


Les archétypes, avec les seules belles illustrations du bouquin, hélas en petit format...


Admirez le beau bateau volant en 3D sans texture ni fond, la vignette de cosplayeur "sépiée" ou du gadget inintelligible.


Un univers peu original (ghosbusters chez les démons à l’époque victorienne) et simpliste, des règles d’un ultraclassissisme avec plein de jet de dés et de « Tables Universelles » :(

Bref, c’est ma déception de 2014.

Mais je précise qu’entre-temps, je m'étais enfin lancé dans la préparation de la campagne steampunk dont je rêvais (et 2 mois de recherches passionnées sur le genre : http://www.pandapirate.net/casus/viewtopic.php?f=26&t=24736), et donc mes exigences ont considérablement augmenté et dépassé les promesses « petits bras » de SteamShadows.

Au niveau du système

C'est très très classique: 1d6 (explosif) + caractéristique (il y en a 16!) + Compétence (une poignée) vs difficulté tirée d'une (ou plutôt des) Table(s) Universelle(s), avec des échecs/réussites critiques.

L'emphase est mise sur les machines à vapeur, car dès qu'un perso en utilise une, il peut ajouter 1D6 ou passer en régime forcé et utiliser 1 dé de sa réserve (qui peuvent être mis en commun): 1d8, 1d10, 1d12 et 1d20 par partie.
Il peut aussi par un test convertir un de ses dés de réserve en 2 dés plus petits (1D20>2D12 ou 2D10, suivant le seuil de difficulté)

Les XP permettent d'augmenter les jets (1 xp dépensé = +1 point au jet après le lancé).

En cas d'échec critique, le MJ peut raconter une (toute) petite crasse ou, plus intéressant, ajouter 1d6 à sa réserve d'emmerdes, ou faire grossir un de ses dés (1D6>1D8>1D10...). Il peut utiliser ces dés pour augmenter le jet d'un PNJ avec une machine ou d'une machine.

La création de perso
se fait en investissant 76 pts (1 pt pour 1 pt) dans les 16 attributs (physique, mental et ésotérique), les quelques compétences, la vapotechnologie. Une petite poignée peu inspirée de défaut et de qualité permet de gagner/dépenser quelques points de création.

Un tour de combat se présente ainsi:
  1. Jet d'initiative
  2. Jet d'attaque vs jet d'esquive
  3. Jet de dommage
  4. Jet de localisation avec une table de localisation qui varie en fonction de la zone visée
  5. Jet d'armure
  6. Soustraction des PV, si plus de 10 dommages, jet de résistance. Si PV tombe à zéro, le PJ a quelques rounds pour être sauvé puis meurt.

Il y a aussi des points d'aplomb, dont la perte se traduit par des malus sur les jets (-1 pt d'aplomb > -1 pt sur tous les jets). A zéro, le PJ souffre de folies.

Il y a aussi des règles d'influence sociale que je n'ai pas lues.

Bref, plein de jets, plein de "Tables Universelles" avec une granularité très fine de seuils (point par point), des échecs sans grande importance (le PJ doit retenter un jet pour se relever/réparer puis recommencer ; s'il y a échec critique, raconter comment il perd son temps et sa dignité, il est très rare qu'un tel échec entraine des dommages...), une emphase sur les machines sans que l'on sente la chaleur du risque de manipuler de si grosses et si complexes machines à vapeur, si ce n'est en jetant un gros dé).

Au niveau du contenu

Background et apparenté :
  • Univers: 40p
  • Section MJ (géopolitique, secret, etc.): 80p
Le tout très peu inspiré, très peu détaillé.

Système :
  • Créations persos: 85p
  • Système: 50p
  • Vapotechnologie: 30p
Et d'autres trucs pour un total de 480p. Le tout très mal illustré.


6.) Allez-vous vous en servir ?

Non.

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